Micron Document




Public Enemies (film, 2009)
──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────
top
Public Enemies ou Ennemis publics au Québec est un film américain réalisé par Michael Mann et sorti en 2009.

Il s'agit de l'adaptation cinématographique du livre de Bryan Burrough (en), Public Enemies: America's Greatest Crime Wave and the Birth of the FBI, inspiré de l'histoire de John Dillinger. Johnny Depp y incarne John Dillinger, poursuivi par un agent du FBI, Melvin Purvis, incarné par Christian Bale. Marion Cotillard est quant à elle Billie « Blackbird » Frechette (en), la compagne de Dillinger.

Le film reçoit des critiques généralement positives et rapporte 214 millions de dollars au box-office mondial.

Contents

Musique

──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────

Synopsis

1933, l'Amérique est encore en plein dans la Grande Dépression. John Dillinger (Johnny Depp) a trouvé sa vocation dans le braquage des banques. Le FBI, dirigé par J. Edgar Hoover, fait de lui l'ennemi public numéro 1 et demande à Melvin Purvis (Christian Bale) de le traquer.

Après avoir fait évader ses complices du pénitencier fédéral de l'Indiana, John Dillinger va se réfugier dans une petite ferme où il sera en sécurité. Un soir, en sortant avec toute sa bande, il rencontre Billie « Blackbird » Frechette (en) (Marion Cotillard), d'origine française et indienne. Il l'invite à le suivre à travers l'Amérique. Elle finit par accepter, mais il se fait arrêter par la police locale avant leur départ. Une fois incarcéré dans une prison dans l'Indiana, il arrive une fois de plus à s'évader grâce à un faux revolver. Il ne retourne pas la voir tout de suite. Il braque une banque où, en sortant, il se fait tirer dans le bras.

Blessé, il trouve refuge au milieu d'une forêt avec ses compagnons. Mais un membre de la bande a été touché lors du braquage puis arrêté. Sous la torture, il explique à la police les projets de Dillinger. Cela permet au FBI de le retrouver et une grosse fusillade éclate au Little Bohemia Lodge. Dillinger arrive à s'enfuir avec un de ses compagnons.

Revenu à Chicago, il récupère Billie mais celle-ci se fait arrêter dans un lieu surveillé par le FBI alors que Dillinger était resté dans sa voiture. Le FBI la torture aussi mais elle se tait suffisamment longtemps pour lui permettre de trouver une nouvelle planque.

Pour arrêter l'ennemi public numéro 1, Purvis fait alors chanter une vieille amie du bandit en la menaçant d'expulsion hors des États-Unis. Elle profite d'une invitation de John au cinéma pour le dénoncer. John Dillinger se fait tuer devant le Biograph Theater le 22 juillet 1934 par un adjoint de Melvin Purvis, après avoir vu le film L'Ennemi public no 1 avec Clark Gable qui joue son rôle. L'adjoint qui a tué John Dillinger revient voir Billie dans sa cellule pour lui donner un message de John Dillinger qui lui a dit à l'oreille avant de mourir « Bye-bye Blackbird » (« Bye-bye Oiseau noir »). En sous-titre à la fin du film il est dit que Melvin Purvis quittera le FBI un an plus tard et mourra « de sa propre main » en 1960.

Fiche technique

• Titre original et français : Public Enemies
• Titre québécois : Ennemis publics
• Réalisation : Michael Mann
• Scénario : Ronan Bennett, Michael Mann et Ann Biderman, d'après Public Enemies: America's Greatest Crime Wave and the Birth of the FBI, 1933-34 de Bryan Burrough
• Musique : Elliot Goldenthal
• Photographie : Dante Spinotti
• Montage : Jeffrey Ford et Paul Rubell
• Décors : Nathan Crowley
• Costumes : Colleen Atwood
• Production : G. Mac Brown, Bryan H. Carroll, Gusmano Cesaretti, Kevin De La Noy, Robert De Niro, Michael Mann, Kevin Misher, Jane Rosenthal
• Sociétés de production : Universal Pictures, Relativity Media, Forward Pass, Misher Films, Tribeca Productions, Appian Way et Dentsucite-ref-1[1]
• Société de distribution : Universal Pictures
• Budget : 100 000 000 $cite-ref-2[2].
• Pays de production : États-Unis
• Langue originale : anglais
• Format : couleurs - 2,35:1 - SDDS - 35 mm - HDTV
• Durée : 134 minutes
• Dates de sortiecite-ref-4[4] :


Distribution

Marion Cotillard (VF et VQ : elle-même) : Billie « Blackbird » Frechette (en)
Stephen Lang (VF : Jean-Bernard Guillard et VQ : Hubert Gagnon) : l'agent Charles B. Winstead (en)
David Wenham (VF : Jérôme Pauwels et VQ : Sébastien Dhavernas) : Pete Pierpont
John Ortiz (VF : Jérôme Rebbot) : Phil D'Andrea
Stephen Graham (VF : Yann Le Madic et VQ : Tristan Harvey) : Baby Face Nelson
Emilie de Ravin (VF : Karine Foviau) : Anna Patzke
Channing Tatum (VF : Donald Reignoux et VQ : Frédérik Zacharek) : Pretty Boy Floyd, victime de Purvis dans le verger
Rory Cochrane (VF : Hervé Furic) : Policier participant à l'arrestation et mort de Pretty Boy Floyd avec Purvis dans le verger
Leelee Sobieski (VF : Cécile d'Orlando) : Polly Hamilton
Carey Mulligan (VF : Barbara Kelsch) : Carol Slayman
Domenick Lombardozzi (VQ : Claude Gagnon) : Gilbert Catena
Lili Taylor (VF : Zaïra Benbadis et VQ : Valérie Gagné) : le shérif Lillian Holley
Matt Craven : Gerry Campbell
James Russo (VQ : Paul Sarrasin) : Walter Dietrich
• Michael Vieau (VF : Sam Salhi) : Ed Shouse
Shanyn Belle Leigh : Helen Gillis
Christian Stolte (VF : Luc Florian et VQ : François Godin) : Charles Makley
Branka Katic (VF : Liana Fulga et VQ : Hélène Mondoux) : Anna Sage, la roumaine qui dénonce Dillinger
Peter Gerety (VF : Richard Leblond et VQ : Jean-Marie Moncelet) : Louis Piquett, l'avocat de Dillinger

Sources et légendes: Version française (VF) : Voxofilmcite-ref-5[5] et Version québécoise (VQ) : Doublage Québeccite-ref-6[6]

Production

Genèse et développement

Le livre de Bryan Burrough (en) sur John Dillinger, Public Enemies: America's Greatest Crime Wave and the Birth of the FBI, est publié en 2004. L'idée était initialement de l'adapter en mini-série télévisée produite par HBO et Tribeca Productions, la société de Robert De Niro. Bryan Burrough est également producteur et est chargé d'écrire lui-même le scénario. Mais de son propre aveu, il manque d'expérience et son travail est mauvaiscite-ref-burrough3-7-0[7]. Le projet est ensuite relancé sous la forme d'un long métrage de cinéma. Michael Mann est intéressé par la réalisation alors que Leonardo DiCaprio souhaite incarner Dillingercite-ref-tlc-8-0[8].

Dans les années 1970, Michael Mann avait écrit un scénario assez proche sur le gangster Alvin Karpis, pour un projet pour le producteur Harold Hecht, qui ne s'est jamais concrétisécite-ref-9[9]. Après avoir lu un extrait de l'ouvrage de Bryan Burrough dans Vanity Fair, il a finalement travaillé au développement d'un film basé sur le livre avec le producteur Kevin Mishercite-ref-10[10]. Alors que le scénariste Ronan Bennett avait écrit un scénario sur Che Guevara que Michael Mann avait l'intention de développer, le projet est abandonné quand Steven Soderbergh lance son diptyque Che (qui sortira en 2008). À partir de 2006, Ronan Bennett travaille donc pendant plus de 18 mois à adaptater le livrecite-ref-killian-11-0[11]. Il écrit sept versionscite-ref-harris-12-0[12].

Après cela, Ann Biderman réécrit le script avec le réalisateurcite-ref-13[13]cite-ref-patterson-14-0[14], qui le retravaillera ensuite jusqu'au début du tournagecite-ref-fleming-15-0[15] cite-ref-killian-11-1[11]. Bryan Burrough déclare à propos du scénario : « Il n'est pas historiquement exact à 100 %. Mais c'est de loin ce qui se rapproche le plus de la réalité que Hollywood ait tenté de reproduire, et je suis à la fois enthousiaste et discrètement soulagécite-ref-burrough2-16-0[16]. »

Attribution des rôles

Leonardo DiCaprio était initialement intéressé de jouer John Dillinger. L'auteur du livre Bryan Burrough a même rencontré un représentant de l'acteur, mais n'a plus eu de nouvelles pendant trois anscite-ref-burrough3-7-1[7]. Leonardo DiCaprio a finalement préféré tourner Shutter Island de Martin Scorsesecite-ref-mayberry-17-0[17].

La grève des scénaristes a permis à Michael Mann de rencontrer Johnny Depp et Marion Cotillard car leurs projets avaient été repoussés, comme pour Shantaram, le film que Johnny Depp devait tourner en 2008cite-ref-tlc-8-1[8].

Tournage

Le tournage débute le 17 mars 2008. Il a eu lieu dans le Wisconsin (Oshkosh, Manitowish Waters, Beaver Dam, Madison, Milwaukee, Columbus, Darlington), dans l'Indiana (Crown Point, Chesterton), dans l'Illinois (Chicago, Libertyville, Lockport, Aurora, Joliet), à Miami et à Tucsoncite-ref-18[18]. L'équipe réinvestit notamment la Little Bohemia Lodge (en) dans le comté de Vilas dans le Wisconsin, qui a été le véritable lieu d'une terrible fusillade en 1934 entre Dillinger et les fédérauxcite-ref-secrets-tournage-19-0[19].

Michael Mann décide de tourner son film en numérique HD, au lieu de la pellicule traditionnelle 35 mm. Avec son directeur de la photographique Dante Spinotti, il utilise des caméras numériques Sony F23. Public Enemies est le premier film du cinéaste entrièrement tourné en numériquecite-ref-20[20]cite-ref-21[21]. Michael Mann justifie ce choix : « Cela nous a permis d'être très proches des visages des acteurs tout en travaillant avec des longues focales. Le spectateur a le sentiment d'assister en direct à la scène, éclairée de façon réaliste et généralement filmée sous deux axes opposés pour capter simultanément en gros plan le protagoniste et ses comparsescite-ref-secrets-tournage-19-1[19]. »

L'État du Wisconsin affirme avoir accordé un crédit de 4,6 millions de dollars à la NBC Universal alors que la production a dépensé 5 millions durant le tournage de certaines scènes dans cet Étatcite-ref-22[22].

Musique

La musique du film est composée par Elliot Goldenthal, qui avait déjà travaillé avec Michael Mann pour la bande originale de son film Heat en 1995. Avant d'écrire la musique, le compositeur et le réalisateur ont énormément écouté de blues. Elliot Goldenthal explique : « Mon travail consistait principalement à composer une musique dramatique qui ne devait pas nécessairement sonner comme si elle venait de 1931 ou 1933. Elle pouvait être intemporelle. » Il ajoute à propos de Michael Mann qu'il « n'aime pas trop les rebondissements dans la structure musicale. Il réagit vraiment aux choses qui évoluent très, très lentement. Il veut une musique que les images, les montages et les dialogues puissent surplomber sans trop de correspondancecite-ref-23[23]. ». La chanteuse Diana Krall interprète par ailleurs le titre Bye bye Blackbird.

Accueil

Critique

Sur le site d'agrégation de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient 68% d'avis favorables, pour 279 critiques et une note moyenne de 6,4⁄10. Le consensus suivant résumé les avis collectés : « Le dernier film de Michael Mann est un film de gangsters compétent et techniquement impressionnant avec des performances principales charismatiques, mais certains pourraient trouver que le film manque de drame vraiment convaincantcite-ref-rottentomatoes-25-1[25]. » Sur le site Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient la note de 70⁄100 pour 35 critiquescite-ref-mc-24-1[24]. L'accueil en France est aussi positif, puisque pour 26 critiques presse, le site Allociné lui attribue une moyenne de 3.8⁄5cite-ref-allopresse-26-7[26].

Le New York Times loue le travail de Michael Mann, insistant sur la qualité de la mise en scène et la réalisation méticuleuse du cinéastecite-ref-27[27]. The Times parle du film comme un docudramecite-ref-28[28]. Dans Le Monde, Jean-Luc Douin voit « un film brillant [...] fascinant spectacle, virtuose exercice de mise en scène bercé par la mélancolique chanson des chanteuses de bluescite-ref-29[29]. »

Dans le magazine Time Out New York, Keith Uhlich classe Public Enemies parmi les sept meilleurs films de l'année 2009cite-ref-30[30].

Box-office

Le film rencontre le succès en Amérique du nord où il récolte 97 104 620 dollars et dans le monde avec au total 214 104 620 dollars de recettes pour un budget de 100 000 000 dollars. En France, le film attire 1 537 488 entrées.

| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| États-Unis Canada [ 31 ] | 97 104 620 $ | 3 septembre 2009 | 9 |
| France [ 32 ] | 1 537 488 entrées | 12 août 2009 | 6 |
| Total mondial | 214 104 620 $ | 21 novembre 2009 | 9 |

Distinctions

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

Récompense

ASCAP Film and Television Music Awards 2010 : prix Top Box Office Films pour Elliot Goldenthal

Nominations

Teen Choice Awards 1999 : meilleur acteur de l'été pour Johnny Depp et meilleur film dramatique de l'été
Crime Thriller Awards 2009 : prix Dagger
Camerimage 2009 : Grenouille d'or pour Dante Spinotti
Golden Schmoes Awards 1999 : plus grosse déception de l'année
Village Voice Film Poll 2009 : meilleure actrice dans un second rôle - 10e place pour Marion Cotillard
Online Film and Television Association Awards 2010 : meilleure chansons/musique adaptée pour le titre Bye Bye Blackbird
Art Directors Guild Awards 2010 : meilleurs décors d'un film d'époque

Autour du film

• Contrairement au film, aucun des membres du gang ne fut fait prisonnier ou tué lors de la fusillade de Little Bohemia Lodge, ce qui amena l'opinion publique à demander la suspension de Melvin Purvis et la démission de J. Edgar Hoover. Homer Van Meter et Baby Face Nelson ne furent pas tués par Melvin Purvis au Little Bohemia Lodge. Baby Face Nelson fut abattu à Saint Paul (Indiana) par quatre policiers locaux, quatre mois après la mort de John Dillinger. il eut le temps de tuer deux autres agents qui venaient l'arrêter, et finit par mourir de ses blessures auprès de sa femme. John "Red" Hamilton fut blessé mortellement un jour après la fusillade du Little Bohemia Lodge, et non lors de celle-ci.
• Dans le DVD, Michael Mann dira de l'acteur Jason Clarke un des meilleurs acteurs qu'il ait jamais rencontréscite-ref-trivia-33-0[33].
• Le film mentionne l'admiration de John Dillinger pour Clark Gable mais pas son amour pour l'actrice Myrna Loy qu'il voulait rencontrer à tout prix et qui jouait dans L'Ennemi public nº 1cite-ref-34[34]cite-ref-35[35]. Malgré la présence massive des agents du FBI, Dillinger guettait un passage de Myrna Loy à Chicago afin de se rapprocher d'elle clandestinement. L'actrice, fascinée, était secrètement tentée de se laisser approcher par le gangster. Après avoir vu L'Ennemi public nº 1, Dillinger élaborait un plan pour coucher avec Myrna Loy dans une de ses cachettes secrètes dans les bas-fonds de Chicagocite-ref-36[36]cite-ref-37[37]cite-ref-38[38]cite-ref-39[39].
• La nuit de la mort de John Dillinger, un inconnu écrivit avec une craie sur la chaussée jouxtant le Biograph Theater, une épitaphe en forme de poème : « Étranger, arrête-toi et souhaite-moi le meilleur. Juste une prière pour mon âme en enfer. J'étais une bonne personne, beaucoup de personnes l'ont dit. Trahi par une femme toute vêtue de rougecite-ref-40[40]. »
Pretty Boy Floyd a été tué exactement trois mois (le 22 octobre 1934) après John Dillinger. Or, dans le film, ce dernier dit, en présence de Melvin Purvis « Vous êtes l'homme qui a tué Pretty Boy Floyd ».
• Lorsque Johnny Depp pénètre dans le bureau de la division Dillinger, on peut apercevoir brièvement la photographie du vrai John Dillinger.

Notes et références

cite-note-11. « Company credits » ((en) sociétés de production et de distribution), sur l'Internet Movie Database
cite-note-22. (en) « Public Enemies (2009) », sur Box Office Mojo.
cite-note-33. Spicer, Andrew (2010). Historical Dictionary of Film Noir. Lanham, MD: Scarecrow Press. p. 434
cite-note-44. « Dates de sortie » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database
cite-note-55. « Fiche du doublage français du film »
cite-note-66. « Fiche du doublage québécois du film »
cite-note-burrough3-77. (en) Brian Burrough, « Bryan Burrough: From Page to Screen », sur Vanity Fair, 12 mars 2008 (version du 19 mars 2008 sur Internet Archive)
cite-note-tlc-88. Infos sur le tournage de Public Enemies, Toutlecine.com. Consulté 11 août 2009
cite-note-99. 1976(en-US) « The Los Angeles Times from Los Angeles, California », sur Newspapers.com, 13 septembre 1976 (consulté le 22 avril 2025)
cite-note-1010. goldstein2009patrick-goldstein2009Patrick Goldstein, « Michael Mann: The inside scoop on 'Public Enemies' », Los Angeles Times,‎ 15 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2010)
cite-note-killian-1111. fox2009killian-fox2009Killian Fox, « Dicing with Dillinger », The Guardian, London,‎ 21 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2010)
cite-note-harris-1212. harris2009mark-harris2009(en) Mark Harris, « Dillinger Captured by Dogged Filmmaker! », The New York Times,‎ 25 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 21 juillet 2010)
cite-note-1313. goldstein2008patrick-goldstein2008Patrick Goldstein, « Depp as Dillinger: Mann kills on 'Public Enemies' », Los Angeles Times,‎ 17 juillet 2008 (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2010)
cite-note-patterson-1414. patterson2009john-patterson2009John Patterson, « Number one with a bullet », The Guardian, London,‎ 26 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2010)
cite-note-fleming-1515. fleming2008michael-fleming2008(en) Michael Fleming, « Michael Mann rounds up 'Enemies' », sur Variety, 27 janvier 2008 (consulté le 28 janvier 2008)
cite-note-burrough2-1616. burrough2008brian-burrough2008Brian Burrough, « Bryan Burrough: Behind the Book, Not the Camera », Vanity Fair,‎ 7 mars 2008 (lire en ligne [archive du 18 mai 2008], consulté le 11 mars 2008)
cite-note-mayberry-1717. mayberrykit2007carly-mayberryborys-kit2007Carly Mayberry et Borys Kit, « Depp enquête sur le casse « Public » de Mann », The Hollywood Reporter,‎ 4 décembre 2007 (lire en ligne [archive du 3 janvier 2013], consulté le 4 décembre 2007)
cite-note-1818. « Filming locations » (tournage et production), sur l'Internet Movie Database
cite-note-secrets-tournage-1919. Secrets de tournage - Allociné
cite-note-2020. 2022« Michael Mann Didn't Want Public Enemies To Be Just Another Period Piece », sur /Film, 20 avril 2022
cite-note-2121. 2023« Michael Mann Takes a Shot in the Dark With Public Enemies », sur MovieMaker Magazine, 31 janvier 2023
cite-note-2222. According to a study by Wisconsin's Department of Commerce.
cite-note-2323. fusilli2009jim-fusilli2009Jim Fusilli, « "Public Enemies" Composer Elliot Goldenthal on Working With Michael Mann, Defining Dillinger », Wall Street Journal,‎ 4 juillet 2009 (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2010)
cite-note-mc-2424. (en) « Public Enemies », sur Metacritic (consulté le 22 avril 2025)
cite-note-rottentomatoes-2525. (en) « Public Enemies », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le 22 avril 2025)
cite-note-allopresse-2626. « Public Enemies - critiques presse », sur Allociné (consulté le 22 avril 2025)
cite-note-2727. Dargis, Manohla (2009-07-01). "Movie Review – Public Enemies – Seduction by Machine Gun – NYTimes.com". Movies.nytimes.com. Retrieved 2010-04-02.
cite-note-2828. RICHARD CORLISS (2009-07-06). "Johnny Depp as John Dillinger in 'Public Enemies'". TIME. Retrieved 2010-04-02.
cite-note-2929. douin2009jean-luc-douin2009Jean-Luc Douin, « "Public Enemies" : portrait virtuose d'un truand qui soigne son image », Le Monde,‎ 7 juillet 2009 (lire en ligne)
cite-note-3030. Time Out New York. 18 December 2009. Retrieved 21 June 2020.
cite-note-mojomada2-311. (en) Box-office mojo
cite-note-fr-322. (fr) Box-office France
cite-note-trivia-3333. « Public ennemies » ((en) anecdotes), sur l'Internet Movie Database.
cite-note-3434. City That Never Sleeps: New York and the Filmic Imagination (2007) - Murray Pomerance - p. 158
cite-note-3535. Joseph L. Mankiewicz – Patrick Brion – Éditions de la Martinière – 1978
cite-note-3636. Life 19 mars 1971 - p. 66
cite-note-3737. Myrna Loy Being and Becoming, James Kotsilibas-Davis et Myrna Loy, éditions Knopf 1987, page 87
cite-note-3838. New York Magazine Company, 2005 - vol.38 p.68
cite-note-3939. Investigating Couples: A Critical Analysis of The Thin Man,Tom Soter (2015) - Mc Farland and Company Inc Publishers- p.19
cite-note-4040. Stranger, stop and wish me well, Just a prayer for my soul in Hell. I was a good fellow, most people said, Betrayed by a woman all dressed in red.Jonathan Goodman, Bloody Versicles: The Rhymes of Crime, Kent State University Press, Kent, 1993 - p.170

Liens externes

• site-officiel(en) Site officiel
• Ressources relatives à l'audiovisuel : AllMovie Allociné American Film Institute BFI National Archive Centre national du cinéma et de l'image animée Ciné-Ressources Cinémathèque québécoise Filmweb.pl IMDb LUMIERE Movie Review Query Engine OFDb Rotten Tomatoes The Movie Database
• Ressource relative à la musique : MusicBrainz (groupes de sorties)
• Ressource relative à plusieurs domaines : Metacritic
• Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Britannica

• Portail du cinéma américain
• Portail de la criminologie
• Portail de Chicago
• Portail des années 2000